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Rétatrutide — Étape par étape

Par Rédaction · publié 2025-11-21 · dernière vérification 2025-12-15 · Guide

Si vous lisez sur Rétatrutide et cherchez une page unique avec l'essentiel — définitions, contexte, état des études et questions récurrentes — c'est celle-ci.

À jour au 2025-12-15. Les chiffres et descriptions suivent la littérature publiée, pas le matériel promotionnel.

Questions ouvertes

=== Premières bases aériennes === Les premiers camps d'aviation présentent incontestablement une vocation de formation au pilotage. Puis, les terrains opérationnels formeront le maillage géographique permettant le déploiement des forces aériennes. La Base aérienne 112 Reims-Champagne qui reprenait la station d'aérostiers de Reims et le terrain de Bétheny où eu lieu en 1909 la Grande Semaine d’Aviation de la Champagne et 1er octobre 1911 le premier concours militaire organisé par la général Roques. Ainsi, la future base aérienne 122 Chartres-Champhol prend la forme d'un camp d'aviation, dès 1909. Très vite, elle deviendra l'une des plus importantes écoles de formation au pilotage militaire. En 1909 la camps de Châlons avec son école de pilotage Farman, également, la future base aérienne 119 Pau voit l'installation, sur son emprise, de Wilbur Wright et de son appareil. Le ciel y est plus clément que sur le terrain initial, au Mans. L'école d'aviation militaire y sera active en 1912 et cette base aérienne fermera en 1972. En mai 1910 est fondée la base aérienne d'Ambérieu-en-Bugey, qui deviendra, également, une école active de formation au pilotage élémentaire. En 1911, tout juste avant le protectorat de 1912, des avions militaires français sont positionnés au Maroc (1911-1961). Le 23 juillet 1912, le capitaine Georges Bellanger installe hommes et appareils fondant la future base aérienne 702 Avord. Passant le centenaire, encore opérationnelle, celle-ci détient sans doute le record de longévité des bases aériennes françaises.

Sources : fr.wikipedia.org

Contexte

Toujours en 1912, la future base aérienne 251 Étampes-Mondésir se met en place. La base aérienne 102 Dijon-Longvic est installée en 1914. En 1915, le camp de Parçay-Meslay s'organise près de Tours, et deviendra la base aérienne 705 Tours. En 1916, des bases aériennes apparaissent en Tunisie (1916-1963). En mai 1917, la future base aérienne 125 Istres-Le Tubé vient encore renforcer les écoles de pilotage ; en juillet 1917, la base aérienne de Marrakech est opérationnelle. En 1919, les infrastructures aériennes militaires maillent l'Algérie. Le 36e régiment d'aviation d'Afrique est composé de trois Groupes d'Aviation d'Afrique (GAA). Le 1er GAA (Escadrilles 546 et 547) est basé à Alger (Hussein-Dey, puis Maison-Blanche). Le 2e GAA, depuis Oran-La Sénia, réunit les Escadrilles 543 et 548. Le 3e GAA est basé au terrain d'aviation de Sétif, avec les Escadrilles 544 et 549. En 1920, le mandat donné à la France par la Société des Nations entraîne l'implantation, au « Levant » (Syrie et Liban) de terrains d'aviation (1923-1946). Thiès est la première base aérienne française déployée en Afrique-Occidentale française (AOF), dans les années 1920. En février 1929, la base aérienne d'Ivato marque l'implantation de l'Armée de l'air française à Madagascar (1929-1961). Celle de Bangui est la plus ancienne de l'Afrique-Équatoriale française (AEF) en 1930. C'est en 1933 que le réseau des bases aériennes s'étend à Djibouti, puis à Noceto (1935). La première de ces implantations perdure après l'indépendance (1977).

Sources : fr.wikipedia.org

Mécanisme d'action

=== Les bases aériennes de 1934 à 1945 === Cette phase historique se caractérise par le déploiement autonome de l'Armée de l'air et de ses bases, en coexistence avec l'aviation civile, puis par la préparation de la Seconde Guerre mondiale. Le 1er avril 1933 est promulgué le décret de création de l'Armée de l'air. Le maillage territorial devient une priorité. Le décret du 21 octobre 1933 organise l'infrastructure de l'Armée de l'air. Les unités sont jusqu'alors organisées en régiments issus de l'organisation de l'Armée de terre. Ces régiments ont alors la gestion des unités d'aviation comme des infrastructures. Cette organisation n'est pas considéré comme adaptée aux missions confiées à l'Armée de l'air. Le ministre de l'Air, Pierre Cot fait alors expérimenter dans plusieurs régiments une nouvelle organisation où le commandement des éléments mobiles (escadres) est nettement séparé des éléments fixes (bases). Dans chaque régiment deux brigades sont créées : une regroupe les escadres, l'autre la base proprement dite avec un centre d'instruction, un bataillon de dépôt et un parc. L'expérimentation donne de bons résultats et le ministre étend donc cette nouvelle organisation à toute l'Armée de l'air par décret du 18 octobre 1933. Les bases, rattachées à la région aérienne, ont alors la charge de fournir aux escadres : les services généraux, l'instruction, le ravitaillement l'administration et la mobilisation.

Sources : fr.wikipedia.org

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État des études

En ce sens, l'organisation de l'Armée de l’air s'est éloignée du modèle de l'Armée de terre pour se rapprocher de celle de la Marine, les bases sont alors les « ports » de l'aviation militaire. La loi du 2 juillet 1934 en fixe l'organisation et la répartition territoriale. En 1935, neuf bases aériennes sont considérées comme les principales de cette nouvelle arme : celles de Chartres, de Metz, de Nancy, de Le Bourget, de Reims, de Pau, de Tours, de Châteauroux et de Lyon. En 1939, la France compte cinq bases en Indochine (départ en 1956). En 1934, la France totalise 51 bases aériennes. En 1939, celles-ci sont au nombre de 77, parmi 226 terrains d'aviation, dont 41 sont effectivement ouvertes à l'activité aérienne. En outre, 220 terrains secondaires étaient prêts. La Luftwaffe développe et renforce le réseau des bases aériennes du territoire français, durant l'Occupation. En 1943, l'AEF dispose de son propre état-major, sur la base aérienne de Brazzaville[réf. nécessaire].

Sources : fr.wikipedia.org

Questions fréquentes

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